Une décision peut sauver une vie

 

Il y a 10 ans, Hélène et Elsa, deux jeunes femmes semblables en plusieurs points, sont venues me consulter à quelques semaines d’intervalle. Elles venaient d’apprendre qu’elles étaient atteintes d’un cancer, mais se sentaient confiantes, car elles étaient très entourées et soutenues par leur compagnon, et leur famille.

Récemment, j’ai revu Elsa, qui a guéri de son cancer, et est toujours en bonne santé. Malheureusement, Hélène est décédée un après que je l’aie rencontrée. Pourtant, elles avaient toutes les deux les mêmes chances de guérison.

Guérir : qu’est-ce qui fait la différence ? 

Ne vous êtes-vous jamais posé la question : qu’est-ce qui fait la différence entre une personne qui guérit, et une personne qui n’y parvient pas ? Ce n’est pas une question de capacités, de don, ou de chance. Il ne s’agit pas non plus de désir de vivre ou pas, même si celui-ci a un impact sur la guérison. La différence réside véritablement dans la prise de conscience du rôle que nous avons à jouer dans notre guérison, et de l’usage que nous faisons de nos propres ressources.

Hélène était confiante, car elle suivie par une équipe médicale attentionnée, et était bien entourée par sa famille, son compagnon, ainsi que de nombreux amis. Tant sur le plan médical qu’affectif, tout lui semblait parfait. Quand je lui ai demandé : Et vous, que faites-vous pour vous guérir ?, elle m’a regardé avec surprise, ne comprenant pas. A l’évidence, il lui semblait qu’elle se donnait le maximum de chances de guérir.

Je lui ai expliqué que sa guérison me semblait aléatoire si elle ne s’impliquait pas totalement dans le processus. Et elle me semblait surtout passive et spectatrice, reposant toute sa confiance sur les autres.  Je lui ai proposé de lui établir, si elle le souhaitait, un programme approprié qui l’aiderait à utiliser ses ressources dans le cadre de sa guérison. Elle m’a quitté en me remerciant poliment, et je ne l’ai jamais revue.

Quand j’ai appris son décès un an plus tard par sa meilleure amie, j’étais désolé d’un tel gâchis. Je reste persuadé que cette jeune femme aurait pu guérir si elle avait mobilisé toutes ses ressources et s’était consacrée entièrement à sa guérison.

 

Une décision peut sauver une vie

S’approprier sa guérison, c’est exactement ce qu’a fait Elsa que j’ai reçue en consultation quelques semaines plus tard. Quand elle m’a raconté son histoire qui ressemblait en tous points de vue à celle d’Hélène, mon intuition m’a fait savoir qu’elle pouvait guérir si elle décidait de se prendre en charge et ne restait pas une simple spectatrice.

Après m’avoir écouté attentivement, Elsa est restée un moment songeuse, et m’a dit de façon solennelle qu’elle venait de prendre conscience qu’elle faisait fausse route. Elle comprenait que la façon dont elle se soignait était à l’image de sa vie en général. Elle se laissait prendre en charge. Jusqu’alors, les autres, son compagnon, sa famille, avaient toujours décidé pour elle.

A présent, elle venait de réaliser l’enjeu d’une telle décision. C’était une question de vie ou de mort. Et elle décidait de vivre. Pour elle, vivre voulait dire être libre de ses choix, et décider par elle-même ! Elsa a eu l’intuition qu’en quittant son travail qu’elle n’avait pas choisi, elle allait pouvoir guérir. Et c’est exactement ce qu’elle a fait.

Je lui ai appris en quelques séances comment utiliser ses ressources intérieures, et le résultat a été à la hauteur de sa prise de conscience. Cinq mois après, elle est revenue me voir pour m’annoncer que ses derniers examens lui avaient confirmé ce qu’elle avait perçu le jour où elle avait décidé d’être l’actrice principale de sa guérison et de sa vie : elle était guérie ! Jusqu’à ce jour, soit plusieurs années après sa guérison, Elsa se porte bien. Aucune récidive, et en plus une santé et une joie de vivre qui se sont décuplées !

Devenir l’acteur principal de sa guérison

Beaucoup confondent l’aide, qui peut être absolument nécessaire, surtout dans le cas de problèmes de santé graves, et l’assistanat, la prise en charge totale, qui elle est toujours préjudiciable. Quand nous sommes malade, nous sommes le premier concerné et à ce titre nous devons être l’acteur et le décisionnaire principal dans le cadre de notre guérison. Ignorer ce fait peut être lourd de conséquences.

Nous sommes conditionnés à croire que la guérison est uniquement l’affaire des médecins et spécialistes de santé. De ce fait, nous adoptons une attitude passive face à la maladie. Nous croyons que le recours aux moyens extérieurs (médicaments, chirurgie) constitue l’unique façon d’envisager la guérison, et nous perdons de vue le rôle essentiel que nous avons à jouer face à la maladie.

C’est la raison pour laquelle j’ai écrit le livre Les 7 Clés de la Guérison avec ma collaboratrice Brenda, après m’être guéri de plusieurs problèmes de santé, et avoir accompagné de nombreuses personnes dans leur processus de guérison. Nous souhaitons mettre à disposition des personnes confrontées à la maladie les informations et les outils nécessaires à la compréhension et surtout, la mise en pratique, des clés essentielles à la guérison. S’il ne fallait retenir qu’une idée des 7 Clés, c’est que nous possédons tous le pouvoir de nous guérir. Les témoignages et les récits de guérison en sont l’exemple éloquent et une source d’inspiration, que nous soyons malades ou bien portants.

Amédée

Témoignages de lecteurs du livre Les 7 Clés de la Guérison

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A propos de l’auteur  ⁄ Amédée

Amédée est Conseiller intuitif et thérapeute holistique. Il anime des conférences et des ateliers, et reçoit en consultation privée. Il est l'auteur avec Brenda du livre Les 7 Clés de la Guérison.

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4 Commentaires

  • Répondre
    DOLORES
    18 septembre 2015

    Bonjour, J’ai eu la grande chance d’écouter Amédée hier sur Terres d’Amours et j’ai ainsi pu constater que Brenda est vraiment sa meilleure ambassadrice. Je suis en accord avec ses préceptes et je peux attester de ce qu’il dit pour avoir moi-même vécu dernièrement une grosse épreuve de santé qui s’est soldée par une guérison mais aussi par une transformation totale de voir les choses, de les vivres et de les activer. MERCI Amédée et Brenda. Nos « croyances » se rejoignent aussi dans l’écriture. Soyez Bénis Dolorès / Doridwen

    • Répondre
      Brenda
      22 septembre 2015

      Bonjour Dolorès,
      Merci pour votre message et bravo pour guérison/transformation.
      Au plaisir de vous lire.
      Belle journée à vous,

  • Répondre
    FRANCINE
    26 avril 2017

    Bonjour,
    il y a 10 mois, on annonçait à mon mari que j’allais mourir – à moi, le milieu hospitalier ne me disait rien – bref, cancer du côlon stade III – des complications à en revendre !!! infections bactériologiques à gogo, septicémie, mise en isolement pour ne pas être malade, etc
    j’ai toujours était croyante mais pas pratiquante. Puis de nature, je suis une battante. j’aime agir et comprendre – subir et laisser faire ne fait pas partie de mon langage.
    j’ai donc demandé à la vie de m’aider à comprendre pourquoi j’avais choisi d’être malade et j’ai eu ma réponse. Travailler sur le pardon et l’amour a été difficile mais tellement bénéfique. Je dois préciser aussi que mon mari et mes enfants sont d’une gentillesse merveilleuse pour moi aussi.
    Dès le départ, j’ai eu une dérivation du transit intestinal via une iléostomie – Au bout de 3 mois, je sortais de la mise en quarantaine ; j’acceptais de recevoir une bi thérapie antibiotique et de recevoir un traitement chimio thérapeutique et d’être hospitalisée à la maison –
    pour tous les soins que je recevais, je participais : tenir le coton, poser des questions sur le pourquoi du comment, apprendre à clamper mes perfs la nuit, remercier la vie de me donner une seconde chance, la remercier de m’avoir guéri.
    Là aussi, remercier la vie pour l’acte généreux qu’elle nous prodigue , est très important – je n’ai jamais perdu de temps à me demander si j’allais guérir mais , partais du principe que j’étais déjà guérie alors je remerciais dieu de m’avoir guéri, je le remerciai pour chaque séance de chimio afin de bien supporter celle ci etc
    Résultat : 4 mois après la chimio, tous mes marqueurs du cancer ont chuté et sont entrés dans la normale – le chirurgien m’a opéré en urgence profitant ainsi que mon corps n’avait plus de cellules cancéreuses – on m’a levé un rein, l’utérus, les ovaires, un morceau de vessie, l’uretère droit, du côlon et la moitié du grêle et mon pancréas ne voulait plus travailler
    là encore j’ai demandé à la vie de m’aider à tenir debout sachant que je venais de perdre plus de vingt kilos et que mes muscles étaient inexistants.
    j’ai pu rentré pour Noel à la maison
    aujourd’hui, 10 mois après, je suis toujours en rémission, je n’ai plus aucun traitement, mon pancréas refonctionne normalement, et dans dix jours, je suis remise en continuité (on me remet mon petit grêle à l’intérieur de mon corps – on me lève l’iléostomie)
    je continue à remercier la vie et comme vous le dites : il faut être acteur de sa vie, pas spectateur
    votre blog est génial

    • Répondre
      Brenda
      29 avril 2017

      Bonjour Francine,
      Merci beaucoup pour votre témoignage sur votre remarquable guérison. C’est votre courage et votre foi qui vous ont guérie, en « partant du principe que vous étiez déjà guérie », vous avez envoyé un puissant message de guérison à tout votre corps. Vous êtes la preuve vivante que la gratitude envers la Vie et la transformation de nos croyances pour créer une nouvelle réalité – une réalité dans laquelle la guérison est déjà là, peut opérer des miracles. Bonne continuité dans cette merveilleuse expérience, vous êtes la bienvenue sur ce blog pour d’autres partages.
      Bon week-end à vous,
      Amicalement,
      Brenda

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